It's too crual

C'est trop cruel. It's too crual. Y-a-t-il une justice en ce Monde ? Sûrement pas au foot en tout cas. Pourquoi... comment... Comment ces diables de mancs peuvent-il prendre le titre à Liverpool ? Comment Chelsea a-t-il bien pu entraver, transpercer, poignarder, tuer avec cette brutalité dans laquelle ManU se sent si bien... Ils l'entretiennent avec autant d'ardeur qu'une mère couve son petit nourrisson qui fait sa fierté... Comment des personnages si arrogants, si violents, si durs, si incompatibles avec l'humilité, la grandeur d'âme, le respect, la considération, l'amour du foot pour le foot, l'amour tout cour... ils la chérisse tant cette horreur, ce mépris... Comment ont-ils bien pu......anéantir......en quelques secondes......Chaque plaie ouverte est autant d'amertume qui fait ensuite apprécier les succès, les victoires, les titres, le titre, THE titre qui échappe à Pool depuis si longtemps. Comment Chelsea peut-il prétendre jouer pour gagner si leur jeu est d'en détruire un autre ? Non ce n'est pas jouer pour gagner dont il s'agit. C'est abuser des plus grandes bassesses que l'homme peut inventer, d'être prêts aux plus grands déshonneurs pour ...... écrire une ligne de plus à son palmarès, se montrer aux yeux du Monde et se parer d'un sourire ridicule pour les posters de Planète Foot et Le Foot Magazine, avec de l'argenterie kitchissime entre les doigts. Car qu'est-ce qui est beau dans un titre sinon ce qu'il représente ? Tout les Anglais ont chez eux une « Cup » de thé, pas besoin qu'ils aillent dans un stade pour en admirer une comme une bête de foire. Mais cet espoir-là, celui-là précisément, celui qui ressemble au bel animal sauvage que tu admire depuis longtemps caché dans l'épaisseur de la forêt, patiemment, à force de bonne volonté et de talent, celui que tu as finalement réussi à approcher, de plus en plus, de plus en plus, tu fait un dernier pas, qui peut te coûter sa fuite, tu tentes, au risque de le voir s'éloigner, de tendre ton bras, il te regarde, te donne envie, tu déploie ta main...presque...tu déplie ton doigt......Mais tu ne le toucheras jamais car en trois dixièmes de seconde tu as déjà tout compris à la suite, tu l'as déjà perdu de vue... Le deuil est aussi dur à faire que le match contre Arsenal a été magnifique. Le coût d'arrêt... est d'autant plus amer, plus difficilement surmontable que cette agréable chaleur qui monte, monte doucement en toi et te remplit d'une joie indescriptible...a été forte...elle en retombe...encore plus...lourdement...Elle se fracasse, se brise, bruyamment, insupportablement. Son cris de douleur est strident, la lame froide. Tout d'un coup plus rien. Tout s'arrête. Le Temps n'est plus et l'Univers semble s'emplir d'une épaisse noirceur, pénombre, froideur.............elle dure, peut-être peu, mais trop.......Mais c'est là, ...à cet instant précis... , qu'on l'aperçoit...une lumière, blanche, douce. Le Phénix renaît. Il se pose près de vous et déploie ses grandes ailes. Il vous invite et vous, admiratif de son séduisant plumage, si brillant, si lumineux, ne pouvez que céder. Et il vous transporte, inlassablement, après chaque échec, il vous relève. L'Espoir, c'est l'Espoir qui vous est fidèle. Croire que les choses auront un sens, le nôtre. La conviction d'avoir joué comme on pense et fait ce que nous sommes. Lui, revient quand vous êtes au plus mal pour vous tendre la main. En chair et en os vous êtes à nouveau debout. Et c'est là, une fois solide sur ses deux jambes, qu'on se dit que si on a pu survivre à de si grandes souffrances, alors on est invulnérable, inébranlable, indestructible, et son club est immortel. Non les échecs ne nous tuent pas à jamais et rien au Monde ne le fera. Ceux de cette année, les précédents et ceux qui suivront, renforce davantage cette fierté, la nôtre. Celle d'appartenance à des clubs qui jouent au foot, qui font le jeu, qui sont onze mais qui ne font qu'un, qui glissent sur la pelouse, qui illuminent le rectangle vert et éclaboussent de leur classe chaque stade qu'ils foulent de leurs pieds de génie. Mais vous, équipes de m****, tuez-vous ! Massacrez-vous entre vous ! Mais nous on est pas du même bord and we are proud of it.

Miss Torres
It's too crual
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 03 mai 2009 10:41

Joke ^^

Joke ^^


De retour après cette longue absence avec une petite blague sur nos chers voisins tant appréciés...


~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~


Non, non, je n'avais pas abandonné Arsenal, bien au contraire (c'est leur faute si j'ai aussi peu de
temps ^^), c'est juste que j'étais très occupée avec les exams qui se profilent à l'horizon etc.

Ce soir, League des Champions face au Submarino Amarillo que nous allons, j'espère, torpiller comme il se doit.

Miss Fabregas

# Posté le mardi 07 avril 2009 08:55

F.A CUP ARSENAL 4-0 CARDIFF

F.A CUP             ARSENAL 4-0 CARDIFF
4-0, une équipe qui fonctionne à merveille, un match maîtride A à Z... Depuis combien de temps n'avions-nous pas vu cela ?

Que ça fait plaisir de les revoir jouer à ce niveau ! Que ça fait plaisir de retrouver toutes ces passes, ces centres millimétrés etc. ! Que ça fait plaisir de revoir ces joueurs, nos joueurs, sourirent, être heureux, soutenus par des Gooners qui n'ont eu de cesse de chanter ! Le Grove n'avait pas vibcomme ça depuis lontgemps, trop longtemps... Lundi soir, tout le monde était à late ; les supporters en osmose, enfin retrouvée, avec leur équipe.

Et puis il y a eu surtout le retour en grâce d'un symbole de volonté et de combativité, d'un héros, pour tous. Que d'émotions de le revoir fouler la pelouse de l'Emirates, de voir ce petit homme courrir, tacler ! Mon Dieu, on avait oublié à quel point il était bon ! 51 semaines que nous ne l'avions pas vu. 51 semaines se sont écoues depuis le tacle assassin de Taylor. Et en quelques secondes, grâce à une magnifique tête qui a fait trembler les filets, 51 semaines ont été balayées ! L'émotion est trop forte, notre Dudu fond en larmes prenant Vela, le passeur décisif, entre ses mains.
De
s larmes, des larmes, pour oublier ta cheville presque séparée du reste de ton corps, des larmes pour effacer le doute de pouvoir recourir un jour, des larmes pour laisser de cô toutes ces souffrances, des larmes pour se venger de tes propresmons qui t'ont quotidiennement rongé, des larmes, parce qu'enfin oui ! Ca y est, tu es au bout de ce tunnel noir, sombre, dont tu as sans doute cru, ne serait-ce qu'un seul instant, ne jamais sortir. Tu es revenu, tu n'as jamais lâché, jamais renoncé, toujours avancer, ne pas se retourner, ne pas revenir en arrière, pas après pas et aujourd'hui tu es là, enfin de retour ! Les Gooners t'acclamament, scandent ton nom ! Oh Eduardo, les Gooners, tu les a fait pleurer lundi soir, dans le stade, devant leur télé, tellement heureux de te retrouver...

U
ne emblème ; tu es de retour, et c'est notre Arsenal qui revient ! Une équipe métamorphosée... Une défense, bien qu'elle n'ait pas une grand chose à faire, très en place ; un milieu de terrain enfin maître chez lui avec un Denilson à chaque fois un peu plus impressionnant et un Song qui ratisse bien (même s'il y a encore beaucoup de travail à faire dans les relances...) ; un Nasri des grands soirs, impérial, orchestrant les attaques des Gunners ; un Vela haut en couleur, comme on l'aime tout en fininesse et en percussion ; et devant, une mention spéciale pour Bendtner -le mal-aimé ?- qui a tout donné, s'est battu comme un beau diable et a énormément pesé dans le jeu, y allantme de son petit but (34ème) ; accompagné d'un Dudu...pfff... Il n'y a pas de mot, qui signe son retour d'un doublé (20ème et 60ème sur penalty). Et il ne faut pas oublier, Monsieur RVP qui, lui aussi il n'y a de raison, c'est fait plaisir en marquant un nouveau but (89ème).

L
'addition est salée pour les Bluebirds mais ce soir, ils ne pouvaient rien faire, Arsenal était lancé, et au final, ça ressemblait plus à une revanche de nos Gunners sur les mois, dificiles, passés, qu'à un 16ème de finale de F.A Cup.

Il ne reste maintenant plus qu'à ce que tout cela se confirme, mais cette fois-ci, on attendra le prochain match avec impatience !

Come On Baby Gunners !!!

Miss Fabregas

# Posté le mercredi 18 février 2009 04:20

Modifié le mercredi 18 février 2009 11:02

La petite phrase du jour... en attendant le choc de demain

La petite phrase du jour... en attendant le choc de demain










« Je trouve déjà tragique de perdre une partie de ping-pong, alors imaginez un match de foot... »
Robin Van Persie














PS : Bienvenue au petit russe qui nous a rejoint cette semaine !!!

# Posté le samedi 07 février 2009 04:18

Savant et esthète, rationnel et fou, géomètre et poète

Savant et esthète, rationnel et fou, géomètre et poète
Mon joueur préféré, et je ne parle pas là de "préféré" au sens favori comme peut l'être Cesc mais de "préféré" au sens "le plus grand de tous", je ne l'ai jamais vu joué, à mon plus grand regret. Pas parce qu'il n'existe pas, non ; mais par ce que je suis trop jeune, beaucup trop jeune. Trente ans, c'es environ ce qui sépare Lui balle au pied de moi. Trois décennies, un gouffre, la vie est mal faite quand même. Je ne l'ai jamais vu joué et pourtant, je sais, je suis intimement convaincu que c'est Lui que j'admire le plus. Mon Dieu du football, Lui et Lui seul, pas un autre, non, aucun n'a été plus remarquable que Lui. Difficle à expliquer cette fascination pour un homme que je n'ai pas connu. Pareillement on dit que Pelé, Puskas, Di Stephano étaient grands, mais nous en fait, nous n'en savons rien. Nés trop tard, encore une fois. Peut-être ne sont-ils en réalité que les portes-drapeaux de l'exaspérant "c'était mieux avant". De toutes façons, c'était toujours mieux avant, avant le foot business, avant les pétro-dollards, avant la télé, c'était toujours mieux qu'à l'époque à laquelle nous vivons. Le "ctait mieux avant" il permet surtout d'imaginer, de fantasmer sur un football que l'on n'a pas vécu. Et dans quelques dizaines d'années, on entendra : "Ctait mieux avant l'arbitre robotisé, avant le foot spectacle, avant la mise en scène des matchs...C'était mieux quand il y avait encore ce prodige de Messi" et l'histoire se répètera, éternellement...

Mon Dieu du football, Lui et pas LE nie inscontesté, adulé de (presque) tous. Non, pas toi l'argentin avec tes mimines qui ont toujours eu tendance à traîner partout là où il ne fallait pas. Toi, je ne t'aime pas, enfin, pas trop. La faute sans doute à mon papa qui m'a toujours dit que tu étais un tricheur ; je n'étais pas là, alors je le crois. Mais pourquoi aimer à ce point l'Autre ? Une nouvelle fois, mon papa doit être en partie responsable. Le football total, le vrai, l'originel, j'ai grandit avec ce mythe, alors qui d'autre que Lui aurait pu être mon plus grand héros ? C'est peut-être aussi sa gueule : beau mec, racé, noble, le regard droit, franc, déterminé. Pourtant "El Flaco" ne ressemblait pas à grand chose : sec, grand, des jambes interminables... Mais c'est surtout son jeu, son style, benh oui, parce qu'il y a quand me des images. Le plus grand joueur de tous les temps sur pellicule, des gestes de génie à revoir, éternellement. Même trente ans après, je suis marquée à vie, une trace au fer rouge dans mon esprit. C'est tellement beau que j'ai du mal à croire que ça ait réelllement exister. Des gens ont vraiment pu voir ça ? Comme un peintre crée de nouveaux mondes, lui réinvente le football, à chaque dribble, à chaque passe. Il a toujours su tout faire, tout le temps. Dans ses actions, qu'Il écrit comme des poésies, Il est tour à tour libéro, milieu relayeur, 10 et avant-centre, une action collective à un. Et pourtant, Il est l'opposé de l'individualiste, c'est juste qu'Il a poussé le sens du collectif jusqu'à être une équipe à Lui seul, le football total, son football total, intégré jusque dans ses gênes. Le mot "récital" a été sans doute inventé pour Lui.

Joue
r la tête relevé est une autre manière de montrer cette sublime schizophrénie qui caractérisent les grands, ce sublime partage entre spontanéité technique et intelligence de jeu : pieds occupés à une adéquate conduite de la balle, regard rivé sur la trajectoire des partenaires.
Ici
mais pourtant déjà là-bas, presque comme s'il était double.
Le c
orps a un endroit, l'esprit déjà autre part.
L
'homme des utopies comme dirait Hugo, les pieds ici, les yeux ailleurs.

Sava
nt et esthète, rationnel et fou, géomètre et poète.


Au prince Johan Ier,
Au génie Cruyff,


Miss Fabregas (avec un petit clin d'oeil au magnifique texte de François Bégaudeau)

# Posté le samedi 31 janvier 2009 06:35

Modifié le samedi 31 janvier 2009 08:09